L’Union européenne randonnées son 2030 objectifs climatiques; qu’en 2020, de BASE un pays demande

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L’UE est le premier grand émetteur de répondre à la demande croissante de chorus exigeants pays à accroître l’ambition de leurs actions en faveur du climat, à la lumière de plusieurs rapports scientifiques qui montrent que le monde n’était pas en faire assez pour empêcher l’extrême des impacts du changement climatique.

Avec la procédure dans les salles de réunion apportant que peu de raisons d’espérer, le Madrid des négociations climatiques a été, mercredi, dynamisée par les nouvelles en provenance de Bruxelles, où l’Union Européenne a annoncé son intention d’augmenter ses objectifs climatiques et de faire un supplémentaire de dix pour cent de réduction de ses émissions d’ici 2030 par rapport à 1990.

L’annonce par l’UE, des 28 pays du bloc de l’, qui, ensemble, est le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre, est venu un jour où un groupe d’environ 200 activistes du climat et les manifestants, de plus en plus impatient avec la réticence des pays à accroître leurs actions en faveur du climat, fait irruption à l’intérieur du lieu de la conférence et à l’intérieur de la principale négociation salle où le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, a été parmi ceux qui sont présents et à l’écoute des ministres faisant de leur pays états. La spectaculaire des manifestations ont entraîné de nombreux militants être empêchés d’entrer dans la salle de conférence pour le reste du temps.

Dans son communiqué, l’UE a déclaré qu’il apporterait dans un climat de loi en Mars l’année prochaine à s’engager pour un net-zéro-émission d’état d’ici à 2050, et un plan d’ensemble par le milieu de l’année prochaine sur l’augmentation de ses cibles de réduction des émissions de 40% de son niveau de 1990 d’ici à 2030, au moins 50 voire 55%.

L’UE est le premier grand émetteur de répondre à la demande croissante de chorus exigeants pays à accroître l’ambition de leurs actions en faveur du climat, à la lumière de plusieurs rapports scientifiques qui montrent que le monde n’était pas en faire assez pour empêcher l’extrême des impacts du changement climatique.

Mais l’UE a frôlé la question de l’exécution de ses pré-2020 objectifs climatiques, y compris en fournissant des technologies et de la finance pour les pays en développement. L’UE a promis de réduire ses émissions de 20% d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, mais il n’est pas sur la bonne voie pour les atteindre.

La question de décevoir les pré-2020 actions en faveur du climat a été soulevée à maintes reprises par l’Inde et d’autres pays en développement, et il a été réaffirmé dans la déclaration des pays du BASIC — le groupement de le Brésil, l’Afrique du Sud, l’Inde et la Chine après leurs ministres s’est réuni mardi.

Leur déclaration, publié mercredi, a indiqué que des progrès sur la pré-2020 programme “être la référence en matière de réussite” pour la réunion de Madrid. Il a également déclaré que la réunion de Madrid, dans ses décisions définitives, doivent “exhorte les pays développés parties à honorer leurs engagements en matière de financement, de développement technologique et de transfert de soutien au renforcement des capacités pour les pays en développement”.

“Les engagements pris par les pays développés dans la pré-période 2020 doit être honoré en raison de l’achèvement de la pré-2020 de l’ordre du jour est d’une importance cruciale dans la construction de la base de la confiance mutuelle et de l’ambition dans la période post-2020 période. La pré-2020 écarts en ce qui concerne l’atténuation, l’adaptation, les moyens de mise en œuvre et l’établissement de rapports par les pays développés doivent être évalués et fermé, sans transfert de la charge de travail pour les pays en développement. La pré-2020 de l’ordre du jour sera conclu lors de la pré-2020 ambition lacunes ont été très proches, et non pas à la fin de cette conférence,” les ministres ont insisté.

Ils ont exigé qu’un “programme de travail biennal” être établi, pour “évaluer les pré-2020 progrès et les lacunes, en vue de prendre les mesures nécessaires pour combler ces lacunes”.

Les ministres ont également appelé à une conclusion des discussions sur l’Article 6 de l’Accord de Paris, qui appelle à la mise en place d’un nouveau marché du carbone. Cette discussion est l’une des grandes priorités de la réunion de Madrid, et, jusqu’à présent, les pays, dont l’Inde, le Brésil et la Chine, ont pris des positions inconciliables sur certaines des dispositions sur cette question. Le pays sur les côtés opposés des arguments à la fois insister pour qu’ils préféreraient n’avons pas affaire que de se contenter d’une mauvaise affaire. La question est susceptible de rester inachevé et de gauche, pour examen à sa prochaine réunion sur le climat à l’horizon 2020.

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