Explique: Pourquoi “marché du carbone” est débattu

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Une manifestation contre les marchés du carbone, à Madrid pourparlers lieu. (Photo Reuters)

Presque à mi-chemin par le biais de la conférence sur le climat à Madrid, une grande chose qu’il avait à résoudre les désaccords sur la configuration d’un nouveau marché du carbone — demeure controversée que jamais. Les marchés du carbone, qui permettent d’achat et de vente d’émissions de carbone à l’objectif de réduction des émissions à l’échelle mondiale, est un programme inachevé de la dernière réunion de l’année à Katowice, en Pologne.

Le mécanisme de marché

En vertu de l’Accord de Paris, chaque pays doit prendre des mesures pour lutter contre le changement climatique. Ces actions ne doivent pas nécessairement être dans la forme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ce qui peut entraver la croissance économique. L’inde, par exemple, a dit qu’elle allait réduire ses émissions par unité de PIB. Seuls les pays développés ont inclus absolue de la réduction des émissions dans leurs plans d’action. Pourtant, il existe des possibilités de réductions absolues des émissions dans les pays en développement. Par exemple, un four à briques en Inde pouvez mettre à niveau sa technologie et de réduire les émissions. Mais parce que l’Inde n’a pas besoin de faire des réductions absolues, il n’y a aucune incitation à faire de cet investissement.

C’est pour faire face à ces situations que le mécanisme de marché du carbone est conçu. Les marchés peuvent potentiellement générer des réductions d’émissions au-delà de ce pays sont en train de faire sur leur propre. Par exemple, si un pays développé est incapable de respecter son objectif de réduction, il peut fournir de l’argent ou de la technologie du four à briques en Inde, et ensuite prétendre à la réduction des émissions comme son propre. Sinon, le four peut faire l’investissement, et puis l’offre sur la vente de la réduction des émissions, appelés crédits de carbone. Une autre partie, la difficulté à répondre à ses propres objectifs, pouvez acheter ces crédits et de montrer à ce que leurs propres.

Les marchés du carbone ont également existé en vertu du Protocole de Kyoto, qui est remplacé par l’Accord de Paris l’année prochaine. Les mécanismes de marché proposé en vertu de l’Accord de Paris sont théoriquement pas très différentes, mais sont censés avoir plus de contrôles et de contrepoids, et la surveillance et la vérification des processus.

Comment mettre en place un marché

Les dispositions relatives à la mise en place d’un nouveau marché du carbone sont décrites à l’Article 6 de l’Accord de Paris. Ce sont les dispositions habilitantes qui permettent deux approches différentes de la bourse du carbone, plus ou moins sur les lignes mentionnées précédemment.

L’Article 6.2 permet à des accords bilatéraux pour le transfert des réductions d’émissions, tout en s’assurant de ne pas compter deux fois les réductions. L’Article 6.4 parle d’un plus large marché de carbone, dans lequel des réductions peuvent être achetés et vendus par n’importe qui.

L’Article 6.8 prévoit de procéder à des ” non-marché des méthodes à la disposition des pays pour atteindre les objectifs. Il n’est pas encore très clair ce que ces approches constituent, mais il pourrait s’agir de toute action coopérative, à l’instar de la collaboration sur la politique climatique ou de la commune, fiscalité, qui ne sont pas fondées sur le marché.

Ce qui est sujet à controverse

Le principal bras de fer de plus de deux ou trois grandes questions — ce qui se passe à des crédits de carbone accumulés dans le régime de Kyoto, mais pas encore vendu, ce qui constitue un double comptage, et la transparence des mécanismes à mettre en place.

Les pays en développement ont plusieurs millions d’invendus Cer (certified emission reductions), se référant chacune à une tonne de dioxyde de carbone équivalent des émissions réduites, à partir du protocole de Kyoto. En vertu du Protocole de Kyoto, seuls les pays développés ont l’obligation de réduire les émissions. Dans la phase initiale, certains étaient intéressés par l’achat d’Urce de projets en Inde ou en Chine, qui n’étaient pas obligés de faire des réductions.

Dans les dernières années, plusieurs pays ont quitté le Protocole de Kyoto, et ceux qui sont restés ne se sentent pas obligés de remplir leurs objectifs. La deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto (2012-20) n’est jamais entrée en vigueur. Comme la demande pour les CERs s’est écrasé, des pays comme l’Inde ont été laissés avec les projets générateurs de CERs, sans personne pour les acheter.

L’inde a environ 750 millions d’invendus CERs et, de concert avec d’autres de même placé pays ne veut pas de ces crédits d’être valable dans le nouveau mécanisme de trop. Les pays développés sont en opposition sur le terrain que les règles et les procédures de vérification en vertu du Protocole de Kyoto ne sont pas très robustes; ils veulent que le nouveau mécanisme de commencer avec une ardoise propre.

Le deuxième problème est celui de la double comptage, ou le réglage correspondant. Le nouveau dispositif prévoit des crédits de carbone comme des marchandises qui peuvent être échangés plusieurs fois entre les pays et / ou privés. Il est important de veiller à ce que, dans ce processus, les crédits ne sont pas comptés à plus d’un endroit; celui qui vend des crédits de carbone ne doit pas simultanément en compte ces émissions, il a réduit.

Les pays en développement font valoir que le pays que la réduction des émissions devrait être capable de le montrer, même après la vente de crédits, et que des ajustements doivent être effectués uniquement pour les transferts ultérieurs, le cas échéant.

Est-ce une bonne idée?

Les marchés du carbone ne sont pas essentiels à la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Mais avec le monde, faire des beaucoup moins que ce qui est nécessaire pour prévenir les effets catastrophiques du changement climatique, les marchés peuvent être un outil important pour fermer l’action de l’écart.

Les pays développés et de nombreuses organisations de la société civile se disent plutôt pas d’accord sur l’Article 6 de l’Accord de Paris que d’avoir une mauvaise ou compromis accord qui permettrait à la transition du régime de Kyoto CERs ou toute sorte de double comptage. Certains pays en développement, en revanche, préfèrent avoir un accord finalisé à Madrid.

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