L’Union européenne prend pas vers la coopération en matière de défense pour contrer les pressions russes

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Plus de 20 états membres de l’UE signent le pacte de point de repère. (Photo D’Archives)

L’UE va se déplacer vers un renforcement de la défense liens, lundi, avec plus de 20 membres de la signature d’un pacte de point de repère qui vise à stimuler la coopération après un brexit et contrer la pression russe.

Des efforts similaires pour approfondir des liens avec l’armée ont été dans l’impasse depuis des décennies, en partie par la grande-Bretagne de l’opposition farouche à tout ce qui pourrait conduire à une armée Européenne. Mais un brexit et de la Russie à l’annexion de la Crimée en 2014 a mis à nouveau la nécessité d’une forte Européen de la position de sécurité au centre de l’attention. La coopération structurée permanente sur l’accord de défense (PESCO) vise à renforcer la défense entre les états membres de l’UE et d’améliorer la coordination dans le développement de nouveaux matériels militaires.

L’accord fait partie des efforts, menés par l’Allemagne et la France, pour le redémarrage de l’Union Européenne après la grande-Bretagne décide de quitter et suite à l’annonce, en juin de un de 5,5 milliards d’euros de Défense Européenne Fonds. Le pacte des alliés de dire qu’il viendra en complément de l’OTAN, qui gardera son rôle de premier plan dans la défense de l’Europe. Ministre espagnol de la Défense Maria Dolores de Cospedal salué PESCO la semaine dernière comme “peut-être l’UE, le plus ambitieux projet en cours”.

L’avis d’intention d’être signé par les ministres de la défense à Bruxelles les engagements que les pays de fournir “un soutien substantiel” dans les zones, y compris le personnel, l’équipement, la formation et l’infrastructure, pour les missions militaires de l’UE. Il engage en outre les pays à “la hausse régulière des budgets de la défense en termes réels” ainsi que consacre 20% de leurs dépenses de défense à l’approvisionnement et à 2% de la recherche et de la technologie. “Nous n’avons jamais approché de ce avant”, un fonctionnaire de l’UE a dit. “Nous avons plus de 20 états membres…et pas seulement de la signature de du papier – prendre des engagements en termes de dépenses en matière de défense et de projets communs”, dit-il.

PESCO peut aussi conduire à la création d’une force militaire Européenne de l’hôpital ou de la plaque tournante de la logistique, mais va d’abord se concentrer sur les projets de développement de nouveaux équipements militaires, tels que des réservoirs ou des drones dans le but d’harmoniser les systèmes d’armes et l’élimination des lacunes dans les capacités. La France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie sont parmi les nations de la signature. La grande-bretagne et le Danemark – qui ont longtemps eu opt-out de l’UE en matière de défense, ne pourront, avec l’Irlande, qui est encore en train d’examiner la question.

La Participation à PESCO est volontaire et ceux qui choisissent de s’asseoir maintenant pouvez adhérer à plus tard – sous réserve de l’approbation par les adopteurs précoces. Les pays qui ne sont pas dans l’UE peuvent également prendre part à des missions spécifiques–, ouvrant la voie à une possible participation à propulsion nucléaire en grande-Bretagne après, il quitte le bloc en 2019 – bien qu’ils n’ont aucun rôle dans la prise de décision.

En Mars, les ministres ont approuvé des plans pour créer un embryon de quartier général militaire de coordonner l’UE à l’étranger des opérations de sécurité. Les pays qui s’inscrivent à PESCO sera soumis à un examen annuel pour s’assurer qu’ils respectent leurs engagements et pourrait être jetés s’ils ne le font pas.

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